Histoire

Armoiries

Familles de Petit-Val

Bandelier

Ancienne famille suisse, bourgeoisie de Sornetan. 
Bandelier vient du nom de métier bandelier, qui désigne le fabricant de bandeaux (du germanique binda "bande qui sert à ceindre le front"). En vieux français, bandelier signifie mettre un bandeau, garrotter. Banneret (banderet, bandelier, en allemand Bannermeister" en italien banderale) désigne d'abord un porte-drapeau dans la milice d'un prince, d'une ville, d'un bourg, voire d'une région.

Berlincourt

Ancienne famille de suisse originaire du Jura bernois, Bourgeoisie de Lamboing et de Monible.

Carnal

Ancienne famille suisse originaire du Jura bernois. Bourgeoise de Souboz (BE).

Juillerat

Ancienne famille suisse originaire du canton de Berne et plus précisément de Sornetan. Bourgeoisie de Bressaucourt, de Châtelat, de Chevenez, de Coeuve, d'Epiquerez, de Montmelon, de La Neuveville de Rebévelier, de Sornetan, de Tramelan-Dessous, de Basel, de Genève, de La Chaux-de-Fonds, de Vernéaz et de Vaumarcus.
 
Une famille Juillerat, de Châtelat, appelée Juillerat-Chasseur, se fixa dans le canton de Vaud et acquit la bourgeoisie de Nyon dès 1818 ainsi que dans d'autres communes.

Petit-Val et le cinéma

La région de Petit-Val a eu le privilège de servir au tournage de deux scènes de films.  En 1965, "Opération Crossbow" voit une séquence tournée au Tunnel du Pichoux.
 
En 2002, le film "Aime ton père" du réalisateur suisse Jacob Berger est tournée notamment dans la région biennoise, des Reussilles mais également sur la route de Bellelay à Châtelat.

Opération Crossbow

En décembre 1942, les services secrets anglais reçoivent des rapports faisant état de la mise au point par les Allemands de nouvelles armes dévastatrices (V1). Le professeur Lindemann, conseiller scientifique de Winston Churchill, se montre des plus sceptique quant à la réalité de l'information et les Alliés concluent un peu trop hâtivement à une manœuvre d'intoxication.
 
Des savants, placés sous les ordres du général Ziemann, se livrent pourtant bel et bien à des essais de nouvelles bombes volantes dans la base secrète de Peenemünde, sur les bords de la mer Baltique.
 
Afin de déterminer la nature exacte des recherches allemandes et faciliter la destruction des installations de Peenemünde, trois agents sont recrutés au sein des forces alliées. Scientifiques de formation et experts en langues étrangères, ils ont pour mission de se faire passer pour des ingénieurs pro-nazis (entre-temps décédés, ce que les Allemands, désespérément à la recherche d'experts en balistique, semblent ignorer).
 
Ce film est basé sur des faits réels (l'Opération Crossbow du titre) et aura une suite officieuse en 1969, Opération V2.

Distribution

  • George Peppard
  • (V.F. Jean-Claude Michel) : le lieutenant John Curtis
  • Sophia Loren (V.F. Jacqueline Carrel) : Nora
  • Trevor Howard (V.F. André Valmy) : le professeur Lindemann

 
Source : Wikipedia

Aime ton père

Léo Sheperd, écrivain célèbre, s'élance à moto sur les routes d'Europe vers Stockholm où il doit recevoir le prix Nobel de littérature.
 
En chemin, Paul son fils vient à sa rencontre. Le jeune homme qui souffre du désamour de son père veut le féliciter mais Léo le repousse. Paul poursuit alors Léo et le kidnappe. Le père et le fils s'affrontent violemment.
 
Ils cèdent à la colère puis se livrent leurs peurs, leurs souvenirs, leur rage. Virginia, la sœur de Paul finit par retrouver leur trace mais arrivera-t-elle à temps ?

Distribution

  • Gérard Depardieu
  • Guillaume Depardieu

Source : Wikipedia

Personnalités de Petit-Val

Marguerite Yerta Méléra (1880 - 1965)

Originaire de Châtelat, Marguerite Yerta Juillerat est née le 6 décembre 1880 aux Etats-Unis (Elston/Ohio). Elle est la fille de Paul Emile Juillerat et de Ida Adèle née Carnal. Son père était menuisier, puis pasteur alors que sa mère était cultivatrice.
Elle est revenue avec sa famille en Europe après avoir passé son enfance aux Etats-Unis. Elle habitera dans le Pays de Monbéliard, puis à Tramelan. 
Marguerite effectue sa formation à Monbéliard puis à l'école normale des institutrices de Delémont. Elle poursuit celle-ci par des stages à l'étranger (Etats-Unis, Angleterre, Allemagne) avant de s'installer à Paris. Elle épouse César Méléra, officier de marine, orientaliste, écrivain et poète qui décèdera en 1918 sur le front de Lorraine.
Pour subvenir à ses besoins, elle sera rédactrice à Excelsior, collaboratrice de nombreux journaux et revues (Le Mirour du monde, La Semaine de Paris, Réforme, la Revue du Siècle, la Vie protestante, la France catholique, etc.).
Elle consacre également trois ouvrages à Rimbeaud ainsi que des essais et traductions de l'anglais et de l'allemand. Elle publie deux romans, Le Val aux sept villages et Fortune, qui évoquent le monde horloger et paysan dans le Jura bernois au 19e et 20e siècle.
Elle fut la première femme élue à l'Institut jurassien des sciences, des lettres et des arts en décembre 1960. Elle décédera le 29 décembre 1965 à Paris.
 
Sources : Dictionnaire du Jura

Adolphe-François Bandelier

Adolphe François Alphonse Bandelier est né le 6 août 1840 à Berne en Suisse et il est mort le 18 mars 1914 à Séville en Espagne. C'est un archéologue américain qui a donné son nom au Bandelier National Monument au Nouveau-Mexique aux États-Unis.
 
À l'âge de huit ans il quitte l'école. Il émigre aux États-Unis très jeune. Sous le tutorat de l'anthropologue Lewis Henry Morgan il mène un travail archéologique et ethnologique parmi les Indiens du Sud-Ouest, du Mexique et de l'Amérique du Sud. Par ses études sur le terrain il devient une référence de l'histoire de l'état de Sonora au Mexique, de l'Arizona et du Nouveau Mexique, et, avec Frank Hamilton Cushing il est l'un des plus grands spécialiste de la civilisation préhistorique américaine.
 
En 1892 il part pour l'Équateur, la Bolivie et le Pérou, où il continue d'étudier l'ethnologie, l'archéologie et l'histoire de ces pays. Au cours de sa vie, il a recueilli de nombreux objets indiens, que l'on retrouve de nos jours dans divers musées. Au cours de ses passages dans le pueblo d'Isleta, il visitait ses amis Anton Docher, le Padre d'Isleta, et Charles Fletcher Lummis qui l'accompagna un temps au Pérou.

Jacques-Henri Juillerat

Né à Moutier le 3 ami 1777, où ses parents exploitaient l'auberge du « Lion d'Or ». Décédé à Berne le 6 mars 1860. Peintre, il est connu pour ses aquarelles, notamment de paysages jurassiens, mais aussi de Suisse, de France et d'Italie où il vécut.
Peu heureux dans l'exploitation de leur auberge, les parents de Jacques-Henri Juillerat doivent la quitter et toute la famille s'installe alors au moulin de Souboz. A l'âge de six ans, Jacques-Henri est placé chez des parents à la Montagne de Moutier dont il fréquente l'école. C'est de cette époque déjà que date ses débuts dans la peinture. L'année suivante, il retourne chez ses parents qui encouragent cette vocation naissante. Jacques-Henri prend des leçons de dessin au pensionnat de Bellelay, à l'école de Moutier et à Neuchâtel, avec le professeur Jean Preudhomme. Ces études sont souvent interrompues par sa santé fragile. Il part ensuite rejoindre son frère à Bâle où il prend des cours d'aquarelle avec Jérôme Holzach (1733-1793) et fait la connaissance du peintre Peter Birmann (1758-1844), rencontre qui eut un grand impact sur sa carrière. Il suivit ensuite les cours des peintres Wocher, à Bâle, Jean-Baptiste Stuntz (1753-1836), à Arlesheim, et Wuest, à Zurich. Après la ruine de ses parents, Jacques-Henri doit revenir à Bâle où il est agrégé comme membre de l'université. Il y fait la connaissance de Chrétien de Méchel, graveur et marchand d'estampes, avec qui il va travailler plusieurs années. Pendant son séjour à Bâle, il fait plusieurs voyages dans l'Oberland bernois.
En 1809 ou 1810, il quitte Bâle pour Courrendlin. De nombreux tableaux représentant les paysages jurassiens datent de cette époque.
En 1812, il est nommé professeur de dessin au Collège de Delémont, puis décide de s'installer à Berne, ne trouvant pas, à Delémont, une clientèle suffisante pour écouler ses aquarelles. Il continue cependant à retourner régulièrement dans le Jura pour y peindre ses paysages. En 1823, il est nommé professeur de dessin à l'Académie de Berne.
A la fin de l'année 1828, suite au chagrin que lui causa la mort de sa fille à l'âge de cinq ans, Jacques-Henri et son épouse (Marie-Catherine, née Mouillet) et sa belle-soeur, Catherine Mouillet (1802-1885), venue s'installer avec eux, décident d'un voyage en Italie avant de s'installer à Nice où Jacques-Henri ouvre un atelier. Sa santé se rétablit et sa situation financière s'affermit quand arrivent les événements de juillet 1830 qui décident le couple à quitter Nice pour Turin. Après un séjour à Rome (1835-1848), il retourne à Turin.
Finalement, en 1855, des difficultés financières le poussent à retourner au pays. Vingt-sept ans après l'avoir quittée, Jacques-Henri Juillerat et sa femme se réinstallent à Berne.
 
*Sources : Dictionnaire du Jura


Tableau de Jacques-Henri Juillerat / Vue d’une maison de campagne.

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